Vendredi 29 octobre 2004
Suite à l’article consacré, dans les colonnes de Var Matin, au compte-rendu du dernier Conseil Municipal, paru le 28 octobre dernier, j'ai sollicité l’usage du droit de réponse avec le texte suivant :
"Inversement à ce qui est sous-entendu dans cet article, c’est moi-même, au nom des élus de l’opposition, qui, lors d’une réponse apportée à l’examen du Budget Supplémentaire, ait tenu à préciser les sommes versées, ces dernières années, par le Conseil Régional au titre des subventions à la commune.
J’ai, à cet effet, présenté un courrier listant point par point l’ensemble des subventions allouées à Cogolin par la Région : près de 600 000 euros depuis 1999 ! Un point complètement passé sous silence dans l’article, ce qui tend à rendre crédible les allégations de la majorité municipale à l’encontre l’Assemblée Régionale, accusée de n’avoir jamais versé le moindre euro à la ville de Cogolin !
En apportant au dossier cette liste indiscutable, fournie par les services de la Région, j’entendais mettre fin à une polémique récurrente, entretenue de manière partisane et tendancieuse par le Maire et son équipe. Ces derniers tentent, en effet, depuis plusieurs Conseil Municipaux, de faire croire à nos concitoyens que la Région se désintéresse des Cogolinois et refuse de voter les subventions pour des raisons politiques.
Bien naturellement, je ne peux souscrire à de telles affirmations, et c'est guidé par l’intérêt général des habitants de notre commune que j’ai proposé à M. Sénéquier de nous rendre ensemble à l’Hôtel de Région pour rencontrer les élus habilités à voter ces aides. N’inversons donc pas les rôles comme cela a été écrit dans vos colonnes : je n’ai pas eu à accepter cette proposition de médiation puisque j’en étais moi même l’auteur !
Enfin, à propos de l’endettement de la commune, j’aurais aimé voir figurer dans vos colonnes la réponse que j’ai apporté à M. le Maire. Au cours des débats, j’ai en effet tenu à expliquer aux Cogolinois en quoi la majorité municipale faisait fausse route. En inscrivant, cette année encore, un emprunt supplémentaire de plus de 400 000 euros, la municipalité, bien loin de résorber son endettement, ne contribue en fait qu’à l’alourdir.
Les seuls responsables de cette situation sont, de toute évidence, les élus de l’équipe actuelle et en aucun cas leurs prédécesseurs, n’en déplaise à M. Sénéquier. Je trouve d’ailleurs un peu trop facile de reprocher à ceux qui géraient la commune il y a dix ans, des difficultés pour lesquelles ils sont totalement étrangers aujourd’hui."
Michel Pineau, conseiller Municipal d’opposition, le 28 octobre 2004.
"Inversement à ce qui est sous-entendu dans cet article, c’est moi-même, au nom des élus de l’opposition, qui, lors d’une réponse apportée à l’examen du Budget Supplémentaire, ait tenu à préciser les sommes versées, ces dernières années, par le Conseil Régional au titre des subventions à la commune.
J’ai, à cet effet, présenté un courrier listant point par point l’ensemble des subventions allouées à Cogolin par la Région : près de 600 000 euros depuis 1999 ! Un point complètement passé sous silence dans l’article, ce qui tend à rendre crédible les allégations de la majorité municipale à l’encontre l’Assemblée Régionale, accusée de n’avoir jamais versé le moindre euro à la ville de Cogolin !
En apportant au dossier cette liste indiscutable, fournie par les services de la Région, j’entendais mettre fin à une polémique récurrente, entretenue de manière partisane et tendancieuse par le Maire et son équipe. Ces derniers tentent, en effet, depuis plusieurs Conseil Municipaux, de faire croire à nos concitoyens que la Région se désintéresse des Cogolinois et refuse de voter les subventions pour des raisons politiques.
Bien naturellement, je ne peux souscrire à de telles affirmations, et c'est guidé par l’intérêt général des habitants de notre commune que j’ai proposé à M. Sénéquier de nous rendre ensemble à l’Hôtel de Région pour rencontrer les élus habilités à voter ces aides. N’inversons donc pas les rôles comme cela a été écrit dans vos colonnes : je n’ai pas eu à accepter cette proposition de médiation puisque j’en étais moi même l’auteur !
Enfin, à propos de l’endettement de la commune, j’aurais aimé voir figurer dans vos colonnes la réponse que j’ai apporté à M. le Maire. Au cours des débats, j’ai en effet tenu à expliquer aux Cogolinois en quoi la majorité municipale faisait fausse route. En inscrivant, cette année encore, un emprunt supplémentaire de plus de 400 000 euros, la municipalité, bien loin de résorber son endettement, ne contribue en fait qu’à l’alourdir.
Les seuls responsables de cette situation sont, de toute évidence, les élus de l’équipe actuelle et en aucun cas leurs prédécesseurs, n’en déplaise à M. Sénéquier. Je trouve d’ailleurs un peu trop facile de reprocher à ceux qui géraient la commune il y a dix ans, des difficultés pour lesquelles ils sont totalement étrangers aujourd’hui."
Michel Pineau, conseiller Municipal d’opposition, le 28 octobre 2004.



